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PROGRAMME PS : LE MATRAQUAGE FISCAL DES CLASSES MOYENNES !

Malgré la stratégie de camouflage, on découvre petit à petit les projets du PS qui conduisent à un véritable assommoir fiscal des classes moyennes.
Comme exemple le plus flagrant, rappelons cette volonté de suppression du quotient familial qui mettrait fin à un consensus de notre politique familiale depuis 1945.
Il faut bien avoir en tête les dégats que cette suppression entraînerait :

Les couples ayant au moins 1 enfants et dont les parents gagnent à partir de 1600 euros nets par mois perdraient plusieurs centaines d'euros (pour mémoire, le salaire net moyen en France est de 2041 € par mois).
50% des couples ayant des enfants verraient leur pouvoir d'achat baisser. 3 500 000 perdraient en moyenne 982 euros par an.
♣ Il y a pire, plus les couples des classes moyennes impactés par la réforme ont des enfants, plus ils seraient pénalisés. 
A titre d'illustration, 500 000 couples avec au moins 3 enfants pourraient perdre en moyenne 2510 euros par an (source : Haut Conseil de la Famille)

De plus, ce projet risque de créer une double peine pour les familles concernées : en effet, la suppression du quotient familial entraînerait une augmentation mécanique du revenu imposable par foyer et donc la diminution, voire la suppression des prestations familiales et des aides au logement, auxquelles les familles ont aujourd'hui droit sous conditions de ressources.
Selon le Président de l'Union Nationale des Associations familiales, "la moitié des familles modestes aujourd'hui exemptées d'impôts y seraient assujetties si l'on supprimait le quotient familial".
  
Maintenant, le PS parle de modulation du quotient mais l'ensemble reste très flou et les déclarations encore très contradictoires.

Mais l'affaire du quotient familial n'est que la partie émergée de l'iceberg. Le PS propose ausssi :

Le remplacement de la taxe d'habitation par un impôt local en fonction des revenus
L'augmentation des droits de succession
♣ La refiscalisation des emplois à domicile
♣ L'indexation du prix de l'énergie (eau, gaz, électricité) sur le niveau des revenus
♣ La suppression du prêt à taux zéro
♣ La suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires (soit une perte qui peut aller jusqu'à 500 euros pour un salarié.

Pas de doute, dans ses projets, le PS poursuit le matraquage fiscal des classes moyennes imposables.

 

 

 

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"DANS CENT JOURS, LA PRESIDENTIELLE"

/.............../" En face, François Hollande. Il a un immense avantage : il n'a rien fait. Impossible de l'attaquer sur son action : il n'y en a pas. Elle se limite pratiquement à la Corrèze, dont il serait un peu vain de souligner qu'elle est le département le plus endetté de France. François Hollande n'a pas besoin de se forcer pour en faire le moins possible et pour se laisser porter par la vague de l'antisarkozysme. Il y a bien un programme du Parti Socialiste mais chacun peut constater que c'est déjà beaucoup pour lui. Il l'adopte pour la forme, il s'en distingue subtilement. Non content de n'avoir rien fait, il s'acharne à ne rien dire qui puisse l'engager si peu que ce soit. Et lui qui parle pour ne rien dire, il ne se prive pas de dénoncer Sarkozy dans Libération comme " le président de la parole". L'affrontement Sarkozy-Hollande est peut-être le dernier avatar de l'opposition entre droite et gauche, mais le seul argument de la gauche hollandaise est l'hostilité à Sarkozy. Elle se veut presque pure de toute inflexion idéologique ou programmatique. Pour mieux affronter Sarkozy, l'idéal pour Hollande, soucieux de ne faire aucune vague, serait de ne pas exister du tout. Il n'est pas loin de se rêve exaltant"/.........../

Extrait de la Chronique de Jean d'Ormesson "Dans cent jours, la présidentielle", Le Figaro vendredi 13 janvier 2012 

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LA FISCALITE ANTI-DELOCALISATION, UNE NECESSITE POUR REINDUSTRIALISER LA FRANCE

♣Entre 1999 et aujourd'hui, plus d'un demi-million d'emplois industriels ont été détruits en France. L'une des causes principales de cette désindustrialisation, c'est notre coût du travail qui est trop élevé par rapport à nos concurrents, à commencer par nos voisins européens. Comment pouvons-nous prétendre être compétitifs lorsque le coût horaire du travail s'établit à 31,50€ en France contre 28,90€ en Allemagne et 26,20€ dans la zone euro ?

Si le coût du travail est trop élevé en France, c'est parce que le financement de notre protection sociale repose très largement sur les salaires, alors que la protection sociale profite à tous, salariés ou non. Ainsi, 80% du financement de notre protection sociale pèse sur le travail contre à peine plus de 60% en Allemagne. Résultat, tout le monde est perdant en France : les salaires nets sont moins élevés, et embaucher coûte cher pour une entreprise.

Face à cette réalité, nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Notre devoir c'est de tout faire pour garder nos emplois, surtout dans cette période de crise. Une des solutions, Nicolas Sarkozy l'a esquissée lors de ses vœux du 31 décembre dernier, c'est de baisser le coût du travail pour réindustrialiser notre pays.

C'est ce que les médias ont appelé la « TVA sociale ». Je préfère parler de « fiscalité anti-délocalisation », parce que notre objectif est bien de dissuader nos industries d'aller s'installer hors de nos frontières. Cette idée consiste à transférer une part des cotisations sociales patronales et salariales vers une fiscalité anti-délocalisation, TVA ou CSG. Le but est quadruple :

♣  protéger nos emplois, puisqu'en allégeant les charges sociales, on réduit le coût d'une embauche ;
♣ renforcer la compétitivité de nos entreprises qui verront leurs coûts de production baisser par rapport aux produits étrangers ;
♣ faire plus contribuer les produits importés -dont nombre, pour leur fabrication, ne respectent pas les mêmes exigences sociales et environnementales que notre pays- au financement de notre protection sociale ;
♣ rééquilibrer plus équitablement le financement de la protection sociale sur les épaules de tous les Français.

Bien sûr, la gauche s'est empressée de critiquer cette mesure sans proposer d'alternative. L'hypocrisie est grande au PS, à l'exemple de Manuel Valls, directeur de la communication de François Hollande, qui avait signé, le 7 octobre 2011, une tribune dans les Echos intitulée : « Oui, la TVA sociale est une mesure de gauche ». Il y affirmait que « rejeter toute augmentation de la TVA [...] constituerait une faute économique et politique. » Le voilà qui dit aujourd'hui que « ça n'a pas de sens.» Preuve est faite que les critiques des socialistes ne sont guidées que par des calculs politiciens.

La vérité c'est que cette mesure ne ruinera pas les Français. Par exemple augmenter la TVA d'un point, équivaudrait à baisser les charges de 8 milliards € pour une répercussion mince sur le consommateur, une hausse de moins de 1€ pour un caddie de 100€. Et cette mesure a fait ses preuves : en Allemagne, la TVA a été augmentée de 3 points en 2007 et les cotisations sociales ont été réduites. Résultat : son taux de chômage avoisine les 7%. Pourquoi ce qui a réussi en Allemagne, échouerait-il en France ?

Beaucoup de détails restent à finaliser. Laissons aux partenaires sociaux le soin d'en discuter sereinement lors du sommet social du 18 janvier prochain et de proposer au Président de la République un compromis à ce sujet acceptable par tous. C'est tout à l'honneur de Nicolas Sarkozy de ne pas hésiter à mettre sur la table une mesure qui peut paraître impopulaire à quelques mois d'une élection cruciale. L'urgence de la lutte contre le chômage commande de faire passer l'intérêt général avant toute considération politicienne.

Edito de Jean-François COPE - 6 janvier 2012

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LA STRATEGIE DE CAMPAGNE DU CANDIDAT SOCIALISTE EST CLAIRE : MASQUER L'INEPTIE DE SES RARES PROPOSITIONS ET SON INCAPICITE A PRENDRE DES DECISIONS;

La stratégie de campagne du candidat socialiste est claire : masquer l'ineptie de ses rares propositions et son incapacité à prendre des décisions en tombant à bras raccourcis sur le Président de la République. C'est pitoyable.

Pierre Moscovici a décidé d'attaquer 2012 en critiquant sans finesse le bilan du Président de la République. Mais s'il veut parler de bilan, il devrait se souvenir que la France a fait mieux que la plupart de ses partenaires au cœur de la crise : l'augmentation du chômage est moins forte qu'ailleurs, la politique de réduction des déficits est largement moins drastique que dans de nombreux pays.

Notre bilan est bon car les grandes réformes ont été engagées et menées à bien, avant même le début de la crise, et nous pouvons en être fiers. Nous avons sauvé notre modèle social, en réformant notre système de retraites, et en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux partants en retraite, par exemple. Nous avons modernisé notre administration, en réformant la carte hospitalière, militaire, judiciaire, en réformant les services déconcentrés de l'Etat et les collectivités territoriales. Nous avons préservé notre compétitivité, en réformant la taxe professionnelle, nous avons misé sur la recherche et l'innovation avec la réforme des universités, avec le crédit impôt recherche, avec les dépenses d'avenir... Bien sûr, la crise n'est pas terminée, et le Président va poursuivre son action contre le chômage et pour préserver notre système de protection sociale, comme il l'a rappelé lors de ses vœux télévisés.

Ce n'est pas le bilan de Nicolas Sarkozy qui est terrible, c'est la vacuité des propositions du candidat socialiste. Cet ersatz de programme est terrible pour François Hollande, et devrait donc, s'il avait la dignité de la fonction, le conduire en réalité à ne pas se présenter à la Présidence de la République. C'est bien François Hollande qui propose de brader l'indépendance énergétique française, en rejetant le nucléaire, qui propose de brader notre diplomatie en rejetant le droit de veto français à l'ONU, qui propose de brader notre indépendance financière en ne prônant pas de décision courageuse sur les déficits.

Comment peut-on se présenter à la fonction suprême en n'ayant aucune idée claire sur rien, et en érigeant le flou, l'ambiguïté et la science du revirement en doctrine politique ? Au lieu de donner des leçons de dignité au président de la République, Pierre Moscovici devrait s'attarder sur le cas Hollande...

Quant à Manuel Valls, il a décidé d'attaquer 2012 comme le PS depuis 5 ans s'est toujours comporté : en faisant de la politique de caniveau. Le PS n'a de cesse de bafouer la présomption d'innocence, de pratiquer l'amalgame et de faire des insinuations nauséabondes. Au lieu de se substituer aux juges et de piétiner l'indépendance de la justice en exigeant des explications, Manuel Valls ferait mieux, lui aussi de s'occuper du cas Hollande....

Il pourrait par exemple demander des comptes à l'ex premier secrétaire du PS sur les pratiques douteuses des fédérations socialistes des Bouches-du-Rhône ou du Pas-de-Calais.

Le candidat Hollande et son équipe de campagne sont-ils tellement sûrs de la victoire en mai 2012 qu'ils font preuve de la pire des arrogances en appelant le Président de la République à ne pas se présenter ? Alors qu'ils auraient pu prendre de bonnes résolutions pour 2012, ils préfèrent garder leurs mauvaises habitudes : la critique toujours, mais les propositions jamais.

Franck Riester
Secrétaire national de l'UMP en charge de la Communication

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DENI DE REALITE

ll ne suffit pas pour la majorité municipale chalonnaise et les sites qui la soutiennent de rabâcher des contre-vérités pour que celles-ci deviennent des réalités historiques et financières. Jugez plutôt !

Ainsi, selon certains de ses représentants "l'explosion récente de la dette publique en Europe et en France est due aux plans de sauvetage de la finance et surtout à la récession provoquée par la crise bancaire et financière". Dans certains pays d'Europe comme le Grèce, l'Irlande ou encore le Portugal, on peut l'admettre en partie, mais en France c'est complètement faux pour deux raisons très simples : 1) l'aide aux banques a été intégralement remboursée et elle a donné lieu au versement, par les banques françaises à l'Etat, d'intérêts de l'ordre de 2 milliards d'euros ! Donc, loin d'avoir coûtée, elle a rapporté aux contribuables 2) si la crise de 2008 trouve bien son origine dans la mauvaise gestion des Banques Américaines et de certaines banques Européennes, la crise de 2011 est uniquement due à l'énorme endettement des Etats sans aucune implication du secteur bancaire qui ne peut qu'enregistrer la dépréciation des titres des Etats qu'il détient........


Toujours selon la Gauche Chalonnaise, "la montée de la dette publique/......./ provient largement non pas d'une tendance à la hausse des dépenses publiques mais de l'effritement des recettes publiques" généré par "le coût des baisses d'impôts consenties entre 2000 et 2010". Alors là, "la ficelle est un peu grosse". En effet, il suffit de consulter n'importe quel site public donnant des chiffres statistiques officiels pour s'apercevoir que c'est une complète désinformation pour trois raisons :

♣ Par rapport à la richesse nationale produite (PIB) les dépenses publiques représentaient 44,4% en 1978. En 1985, 4 ans après l'arrivée de la Gauche au pouvoir elles atteignent déjà 53%. Depuis, elle ne sont jamais tombées en-dessous de 50% (Droite et gauche confondues, reconnaissons-le !) pour atteindre 56,2% en 2010. Si cela n'est pas une "tendance à la hausse", alors comment la nommer ? Rappelons que l'Allemagne est à 46%, Cherchez l'erreur.

♣ En comparaison depuis 20 ans les recettes ont toujours été proches de 50% du PIB avec quelques variations en plus ou en moins. . Elles s'élevaient exactement à 48,5% en 2010. Le facteur baisse des recettes n'est donc pas à l'origine des 1700 milliards de dettes de la France. Au passage, une partie des baisses d'impôts consenties concerne 9 millions de salariés et d'employés par la défiscalisation des heures supplémentaires.Le PS veut-il les supprimer ?
 
♣ En fait, comme l'indique très justement le Rapport sur la dette publique en France , "une large partie de l'augmentation de la dette a été utilisée pour financer les dépenses courantes de l'Etat". Parmi ces dépenses courantes deux ont pesé très lourd financièrement : L'embauche par la Gauche au pouvoir, au gouvernement comme dans les collectivités territoriales, de centaines de milliers de fonctionnaires et le coût des 35 heures qui, sur la base d'une charge annuelle de 20 milliards d'euros, représente depuis sa mise en place un montant cumulé de 260 milliards d'euros. Une paille..........que l'on doit à DSK et à Martine AUBRY.

En fait, a l'image du PS national (seul dans ce cas en Europe !), la majorité municipale pratique le déni de réalité. Nous en reparlerons au sujet du budget 2012.

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REINDUSTRIALISER LA FRANCE POUR SORTIR DE LA CRISE !

En 1997, notre excédent commercial était supérieur à 18 milliards €. En 2010, notre déficit commercial a dépassé les 50 milliards d'euros. L'explication de ce décrochage est simple : tandis que la compétition internationale s'accentuait à la fin des années 1990, la France a été le seul pays au monde à faire, sous Lionel Jospin, le choix de travailler moins avec les 35 heures. Cela a désorganisé les entreprises et renchérit le coût du travail de manière parfois insurmontable. Ce choc a été brutal, notamment pour les PME qui n'étaient pas du tout armées pour faire face à un tel bouleversement et la France s'est désindustrialisée à un rythme inédit. A l'inverse, tandis que Lionel Jospin dilapidait les fruits de la croissance, le socialiste Gerhard Schröder réformait l'Allemagne pour qu'elle gagne en compétitivité. Résultat, pendant que la France se désindustrialisait, l'Allemagne se réindustrialisait avec une industrie qui pèse pour plus de 20% du PIB et un excédent commercial de 154 milliards d'euros.

Aujourd'hui, le sujet de la désindustrialisation semble être revenu à la mode : François Bayrou, Marine Le Pen, François Hollande ne parlent plus que du « made in France ». Nous ne les avons pas attendus pour nous pencher sur ce problème et trouver des solutions car nous ne voulons pas d'une France sans usine. La réindustrialisation de notre pays a été l'une des grandes priorités du quinquennat de Nicolas Sarkozy : la suppression de la taxe professionnelle, la mise en place des heures supplémentaires, les 35 milliards d'investissements d'avenir, la création du statut de l'auto-entrepreneur, le renforcement du Crédit Impôt recherche sont autant de mesures qui visent à redonner de la compétitivité aux entreprises, à soutenir l'innovation et la recherche pour faire de la France une terre d'emplois. Ces mesures ont freiné efficacement l'érosion de l'industrie française. Mais la crise d'une violence sans précédent que nous traversons nous oblige à accélérer encore nos efforts en faveur de la relocalisation d'emplois en France.

Pour cela, nous ne pourrons pas nous contenter des slogans politiciens des uns ou des autres, il faut une stratégie concrète, crédible et efficace que l'on ne trouve ni au PS, ni au FN, ni au Modem. D'un côté, nous avons les lubies protectionnistes du PS qui veut « démondialiser » le monde ou du FN qui veut sortir de l'Europe, ce qui priverait l'industrie française de débouchés commerciaux. Sans oublier que le PS veut démanteler progressivement notre filière nucléaire avec ses 400 000 emplois et son électricité à bas coût qui rend notre territoire attractif pour l'implantation d'usines. De l'autre côté, nous avons François Bayrou qui demande « d'acheter Français ». Il a bien sûr raison. Mais la question n'est pas tant d'acheter français que de produire en France ! Bien sûr il faut faire preuve de patriotisme économique et acheter français mais encore faut-il que nous puissions produire en France, car à la clé, il y a des emplois pour les Français !

Pour produire plus en France, il ne s'agit donc pas de démondialiser, mais de travailler plus et mieux en dépassant le carcan rigide des 35 heures, de baisser le coût du travail, en transférant une part des cotisations sociales sur une fiscalité anti-délocalisation, de tout mettre en œuvre pour aider les PME qui préparent nos futurs géants industriels, de développer nos filières d'excellence -numérique, nucléaire, agroalimentaire, santé- pour faire du « made in France » une marque aussi reconnue que le « made in Germany » et d'instaurer des relations commerciales équitables basées sur le principe de réciprocité pour corriger la concurrence déloyale. C'est en faisant cet effort de long terme que la France se réindustrialisera.

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