ump49290 Section du Canton de Chalonnes-sur-Loire

Mme Stella DUPONT: LES MASQUES TOMBENT !

9 mars-27 mars 2008, 18 jours seulement ont suffi pour que les masquent tombent et que les engagements pris par Mme Stella Dupont pendant la campagne des municipales soient reniés.

Souvenez-vous, dans son programme, il n'était question que d'ouverture, d'écoute aux autres, de respect des droits de l'opposition etc..... Et puis, 1er Conseil Municipal du 27 mars, la nouvelle majorité refuse à l'opposition d'être représentée à la Communauté de Communes Loire Layon et ceci contrairement à la promesse réitérée publiquement au soir du 9 mars devant nombreux de ses futurs adjoints et colistiers.

Pour mémoire, rappelons que Michel Bordereau avait accordé à son opposition, sans grande déclaration tonitruante et sans que celle-ci le demande, d'avoir un délégué à la ComCom en la personne de  Mr Guy Biju. Belle leçon de démocratie à ceux qui n'ont que ce mot à la bouche mais qui le bafouent à la première occasion !

Outre le reniement de Mme Stella Dupont, c'est un manque de respect flagrant envers les 48% d'électeurs qui n'ont pas voté pour son programme.
A voir la réaction personnelle de regret exprimée en privé par certains membres de la nouvelle équipe, nous ne sommes pas sûrs non plus que ce mauvais coup porté à la démocratie soit approuvé par les électeurs qui ont voté pour Mme Dupont. 

Par ailleurs, nous avions mis en garde durant la campagne contre la "culture Socialiste" des dépenses dans la gestion des collectivités territoriales. Nous ne pensions pas avoir raison si tôt !
En effet, outre les Adjoints, la nouvelle majorité a décidé la création de 4 postes de Conseillers délégués supplémentaires, nullement indispensables dans une commune de 6500 habitants. On n'est pas à Angers, Trélazé ou dans l'Agglomération Angers Métropole !

Quoiqu'il en soit, cette inflation de postes se traduit par un coût annuel de 19700 euros qui viendront grever les charges de fonctionnement de la Commune. Nous demandons donc l'abrogation de cette décision.

       

 

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DEUXIEME PONT : CE QUE CACHE ENERGIE NOUVELLE

 A entendre ou à lire Mme Stella DUPONT, la question de la circulation à Chalonnes relève de sa seule préoccupation et les autres parties prenantes au dossier s'en désintéressent..... C'est ainsi que dans son programme, on veut, de façon péremptoire, « exiger du département l'étude d'une deuxième traversée de la Loire », passant sous silence toutes les actions déjà entreprises par l'ensemble des élus et masquant les échecs de son action à ce sujet comme Conseillère Générale depuis 2004. Nous avons étudié de près ce dossier et nous posons à Mme DUPONT les questions suivantes :

1) Pourquoi cacher que lors des réflexions sur le tracé de l'A87, le choix de la majorité des élus concernés s'était porté, dans un premier temps, sur la création d'un nouveau  franchissement de la Loire à l'Ouest d'Angers dans un secteur proche de Chalonnes.

2) Pourquoi cacher que cette orientation n'avait pas été retenue par l'Etat qui lui a préféré, à l'époque, la solution déviation des Ponts-de-Cé et rocade Est d'Angers ? En effet, le coût d'un nouveau franchissement de Loire doit tenir compte du caractère inondable des zones traversées et de leur sensibilité environnementale. Le franchissement par viaduc sur toute la traversée de la Vallée de la Loire est donc seul envisageable. Sur le secteur de Chalonnes, cela conduirait à un viaduc de 2,5 km avec des voies de raccordement de part et d'autre. Le coût estimé d'un tel projet est au minimum de l'ordre de 80 millions d'euros pour une deux voies.

3) Pourquoi cacher que votre projet, certes d'un coût moins élevé mais irréaliste parce que restant beaucoup trop onéreux pour un niveau de service très limité, a reçu une fin de non-recevoir catégorique et n'a pas été inscrit au schéma routier départemental ? En effet, il ne  répondait à aucune logique régionale se contentant de reporter le trafic sur une voie de contournement passant à proximité de zones bâties ou en cours de construction, de zones sportives ou d'un collège.

4) Pourquoi cacher qu'après cet échec, vous n'avez même pas pu obtenir l'inscription de principe de l'examen d'un nouveau franchissement au Schéma Routier Départemental ?

5) Pourquoi ignorer systématiquement que la Commune de Chalonnes a par contre bel et bien inscrit à son Plan local d'Urbanisme cette question ?

6) Pourquoi ne pas dire la vérité aux Chalonnais ? Ce projet est d'une telle ampleur que Chalonnes ne le résoudra pas seule dans un tête à tête avec le Département. Pour avoir des chances d'être entendu il faut avoir une attitude responsable qui passe par deux orientations :

- Voir qu'elle sera l'impact réel du contournement Sud de Chalonnes. Rappelons qu'il s'agit d'une opération de l'ordre de 2,8 millions d'euros financée par moitié entre la Commune et le Département. Il est plus probable que ce dernier exige d'y voir plus clair avant d'aller plus loin.

- Au cas où cette solution se révélerait insuffisante, il serait alors indispensable de ne pas rester dans une logique pure chalonnaise dans laquelle vous vous enfermez. Elle serait synonyme d'endettement pour la commune tout en étant très probablement irréaliste. Il conviendrait au contraire de construire un projet global prenant en compte l'ensemble de la problématique de circulation de l'axe Sud Nord de Chalonnes et des communes environnantes. Cette approche pragmatique et mutualisée pourra alors s'intégrer de manière cohérente dans un schéma routier départemental réaménagé et ayant des chances d'être accepté. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

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URBANISME : "ENERGIE NOUVELLE" ENCADRE, REGLEMENTE, SURVEILLE

URBANISME : TROUVER UN JUSTE EQUILIBRE ENTRE L'INTERET GENERAL ET LE RESPECT DES INITIATIVES DES PARTICULIERS ET DES PROFESSIONNELS. LE CONTRE EXEMPLE D'« ENERGIE NOUVELLE »

Quel que soit le résultat des élections municipales, nous serons attentifs à défendre nos valeurs quant à l'action de la commune en matière d'urbanisme.

A cet égard, nos convictions sont claires :

- L'intérêt général doit être sans ambiguïté prioritaire, notamment sur tout ce qui touche les équipements et les services publics.

- Le Plan Local d'Urbanisme, en matière d'habitat des particuliers, doit  promouvoir une  harmonisation raisonnable et imposer le respect de l'environnement

- La politique de réserves foncières doit être volontariste dans deux domaines : sur le plan économique pour générer des emplois et sur le plan de la création de logements sociaux pour veiller à répondre aux besoins.

En dehors de ces trois orientations majeures, un juste équilibre entre les impératifs d'intérêt général et le respect des libertés et des initiatives des particuliers comme des professionnels doit être la ligne de conduite d'une municipalité à la fois attentive mais aussi tolérante.      

S'agissant de cette question très importante, le voile se lève peu à peu sur les réelles intentions de la liste « Energie Nouvelle » et « chasse le naturel, il revient au galop » les recettes socialistes s'y retrouvent toutes sans exception, à savoir :

→La mise en œuvre d'une politique de « Municipalisation » des sols et des constructions qui veut encadrer, réglementer, bref « tout surveiller »

→Le Plan Local d'Urbanisme, en matière d'habitat, n'est donc plus simplement un cadre de références. Il devient un instrument de contrainte absolue et de « maîtrise des constructions futures » comme le programme de la liste le mentionne. En clair, les particuliers perdent une grande partie de leur liberté d'implantation et de conception. Pour les surveiller, un truc apparemment simple : on propose un architecte « gratuit ». Ainsi, le tour est joué : on se donne le rôle du grand généreux sur le dos du contribuable qui paie l'architecte (au détriment d'autres actions, y compris sociales car le budget n'est pas extensible) et le particulier est « canalisé » dans son projet. Quant aux choix de l'architecte, il y a quatre solutions :

  • - ou, il est recruté comme fonctionnaire municipal et on peut se demander si c'est judicieux pour une commune de la taille de Chalonnes. En effet, «l'encadrement des projets» ne suffira pas à justifier ses appointements. Il fera alors très vite de la maîtrise d'œuvre pour la commune, au détriment des professionnels
  • - ou, il est choisi annuellement après appel d'offres.......et on peut se poser la question de la cohérence au fil des ans......
  • - ou, il est choisi par les particuliers, la commune prenant ses honoraires en charge, ce qui paraît douteux au niveau du droit administratif, onéreux et nullement garant de cohérence
  • - ou c'est l'occasion de placer un copain........

Dans tous les cas, cela dépasse de notre point de vue, les missions naturelles d'une commune

→Les réserves foncières perdent leur caractère de politique volontariste destinée à encourager des secteurs économiques prioritaires délimités ou des réalisations sociales particulières. Elles servent à contraindre tous les acteurs économiques, commerçants, artisans, entreprises et particuliers à passer « sous les fourches caudines » de la Mairie.

→ L'utilisation à tout va du droit de préemption ne cherche plus à saisir uniquement l'opportunité de réaliser une opération ponctuelle (création de parc ou d'immeubles de services communaux par exemple) mais devient un instrument généralisé d'encadrement des commerces ou des services.

A partir de là, peut s'ouvrir une surenchère à l'interventionnisme sans' frein comme l'attestent déjà certains commentaires sur le site de la candidate socialiste réclamant que la commune impose « une maîtrise d'ouvrage de l'acquisition à la vente ».

En faisant sortir la commune de son rôle d'arbitre de l'intérêt général, on sait quels sont les risques d'une telle politique à savoir :

  • - Une immobilisation importante des ressources financières du budget municipal aux dépends d'actions de services ou d'investissements collectifs car «on ne peut pas tout faire»
  • - Une forte probabilité de raréfaction de l'offre foncière, les conditions de vente se trouvant trop encadrées
  • - Une diminution des projets des particuliers et des professionnels devant la «bureaucratisation» de l'action municipale.

 Ce n'est certainement pas comme cela que l'on va soutenir le développement du commerce de proximité et de l'artisanat comme le proclame le programme de la liste. Il y là une forte contradiction entre les objectifs et les moyens envisagés.

 

 

   

 

 

 

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Nos priorités dans la politique familiale et d'éducation

De notre point de vue, la politique de la famille et de l'éducation passe par des structures d'accueil adaptées, une juste répartition des aides et la continuité du service public au profit des parents et des enfants en toutes circonstances.

Dans cet esprit, sur le plan municipal, nous serons notamment attentifs à la prise en compte des axes de priorité suivants :

  • 1) La poursuite, voire une extension significative de la politique d'investissements menée à travers la création de la Maison de l'enfance et le Relais Assistantes Maternelles (RAM), avec au-delà, le souci de couvrir l'ensemble des besoins de la jeunesse
  • 2) Le maintien d'un juste équilibre des subventions entre les différents modes de scolarisation que sont les établissements publics et privés
  • 3) L'organisation d'un Service minimum dans écoles primaires durant les jours de grève. Rappelons que ce service est recommandé actuellement à titre expérimental et que les Mairies qui le mettront en place recevront une aide de l'Etat de 90 euros par tranche de 15 élèves à garder.

Sur ces trois points, nous attendons avec intérêt la position de la liste de Mme Stella DUPONT. En particulier, sur le service minimum, est-elle partisane de sa mise en place ou approuve-t-elle le refus de nombreuses municipalités de gauche qui considèrent que c'est aux parents de se débrouiller ?  

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Développement et urbanisme : le piège tendu par la liste de gauche

Préambule : Au sujet de l'augmentation de la population et de l'urbanisation de chalonnes, la liste de gauche énonce des postulats généraux auxquels tout le monde peut souscrire !

Nous lui répondons en vous faisant part de nos propres réflexions et en mettant en garde contre le piège tendu. 

"Pour vous résumer, qui peut être contre :

  • - un développement maîtrisé !
  • - une approche quantitative qui ne doit pas se faire au détriment de la qualité de vie des habitants !

Pour autant et une fois ces grands principes affirmés, la gestion municipale exige des choix et les véritables critères se font sur les objectifs, le comment et avec quels partenaires ?

  • - Sur les objectifs : vous contestez le chiffre de 8000 habitants, pourquoi pas ? On peut se demander cependant d'où vient ce chiffre ? Selon des références parues dans le Presse récemment, notre ville compte 5800 habitants au dernier recensement avec une augmentation raisonnable et moyenne située aux environs de 1% par an. Pour l'instant, l'accroissement démographique se révèle donc plutôt équilibré et harmonieux pour soutenir l'économie locale. Par contre, il est essentiel, par une analyse et une approche économique de déterminer le nombre d'habitants qui permettrait un bon compromis entre l'équipement structurel à développer et le niveau de la population. Ce sera à notre avis l'un des enjeux du prochain mandat. Vous parlez "d'adéquation"entre ces deux éléments, sur cette approche nous pourrions donc nous retrouver.
  • - Sur le comment : vous semblez dédaigner le mot "rentabilité" des structures communales en considérant comme quantité négligeable "l'augmentation" des ressources. C'est pourtant un élément majeur même si le service de l'intérêt général exige que ce ne soit pas le seul facteur à prendre en compte. L'impératif financier ne doit jamais être oublié par un bon gestionnaire car en dernier lieu, et la gauche a toujours du mal à admettre cette évidence, c'est le contribuable qui paie ! En conséquence, la réalisation de bons équipements communaux au profit de la qualité de la vie requiert un développement urbain suffisant pour maîtriser la pression fiscale. Dire le contraire serait mentir, soit sur le niveau d'équipements publics atteignables soit sur le niveau de la fiscalité. Une autre option est de végéter.........
  • - Sur les partenaires enfin : il nous paraît essentiel qu'une commune puisse s'assurer un développement harmonieux et autonome en optimisant les effets de leviers d'économies budgétaires liés à l'intercommunalité. Pour autant, nous récusons toute intégration dans un grand ensemble dont nous ne serions plus maîtres. A cet égard, on sait bien que vos amis socialistes angevins Mrs ANTONINI et BARDY rêvent d'une extension de leur "Empire"par un élargissement des contrats de Pays d'Anjou et demain de l'agglomération angevine! Ne dîtes pas le contraire car il y a deux ans la question a déjà été évoquée pour St Georges-sur-Loire et appuyée publiquement par certains de vos colistiers ! Pour nous, la réponse est claire, c'est non ! et ceci quels que soient les résultats des municipales d'Angers. Nous ne voulons pas que le tramway de la ville ou le déficit de l'aéroport de Marcé etc..... soient payés par les Chalonnais sans en tirer aucun avantage ! et, n'en doutons pas, ce ne serait qu'un début.

 

Conclusion : sur les deux derniers points, les solutions que nous préconisons au titre de la section UMP du canton sont donc radicalement différentes de vos options, notamment la dernière qui est soigneusement cachée"      

 

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