ump49290 Section du Canton de Chalonnes-sur-Loire

Pourquoi il faut réformer les retraites et comment ?

Retraites : le grand rendez-vous de 2008
L'arrivée à l'âge de la retraite de la génération des « baby boomers » et l'augmentation de l'espérance de vie ont rendu nécessaire une réforme profonde du système des retraites. La loi d'août 2003 a fixé le principe de rendez-vous réguliers pour examiner la situation des régimes de retraite. Le premier d'entre eux a lieu en 2008. Le Gouvernement a choisi deux leviers pour assurer l'équilibre du dispositif.

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Un rendez-vous programmé dès 2003 

La France avait fait le choix, en 1945, d'un système de retraites fondé sur le principe de répartition, et sur la solidarité entre les générations. Mais le vieillissement de la population et l'allongement de la durée de vie ont changé la donne et menacent l'équilibre général de notre système. C'est pourquoi la France s'est engagée depuis 5 ans dans un processus global de réforme. 

La loi du 21 août 2003 a mis en œuvre un nombre important de mesures destinées à garantir le respect des équilibres financiers sur le long terme. Un examen régulier de l'efficacité de cette réforme a été prévu pour conduire les ajustements nécessaires. Pour cela, la loi Fillon a établi des « rendez-vous » tous les quatre ans. La première de ces échéances a lieu actuellement.

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Une nécessité économique et sociale

Aujourd'hui, le déficit de la Caisse d'assurance vieillesse est de 4,6 milliards d'euros. Une situation d'autant plus dramatique que le nombre de retraités par an en France a augmenté de 50% entre les années 2000 et 2007.
A ce rythme, à l'horizon 2012 une retraite sur dix ne sera pas financée.

Pour garantir le paiement de ces retraites à venir, trois possibilités s'offraient :

-baisser les pensions de retraites. Ce qui serait contraire à l'objectif du mandat de Nicolas Sarkozy de favoriser le pouvoir d'achat de tous les Français.

-Cotiser davantage pour les retraites. Ce qui créerait davantage d'impôts sur les emplois.

-Cotiser plus longtemps, pour contribuer au financement de nos retraites et de celles de nos enfants.

Le  Gouvernement a retenu la dernière solution, qui est la meilleure et la plus satisfaisante pour tous. Puisque l'on vit plus longtemps, il faut que chacun accepte de travailler un peu plus longtemps pour le bénéfice de tous.

  • Allonger d'un an la durée de cotisation

La loi Fillon prévoyait déjà, sauf émergence d'éléments nouveaux, le passage progressif de 40 à 41 années de cotisation d'ici 2012, pour bénéficier d'une retraite à taux plein : « cette loi prévoit d'augmenter progressivement la durée de cotisation au fur et à mesure que la durée de vie augmente » a expliqué François Fillon, le 21 mai sur France 2.

C'est donc sur cette base que Xavier Bertrand, le ministre du Travail, a engagé le dialogue avec les partenaires sociaux depuis le mois de mars dernier. Aucun élément nouveau n'a fait son apparition : l'espérance de vie continue de progresser, et la situation financière des retraites continue de se dégrader. 

D'où la confirmation de l'allongement d'un an de la durée de cotisation des retraites

Afin que le dispositif des retraites demeurent juste et équitable, le départ anticipé sera prolongé pour les Français ayant commencé à travailler très jeunes, et justifiant d'une longue durée de cotisation.

Parallèlement à l'allongement de la durée de cotisation, le Gouvernement poursuit son action pour augmenter les petites retraites et promouvoir l'emploi des séniors.

  • Augmenter les petites retraites

Pour tenir compte de l'inflation, les pensions de l'ensemble des retraités seront revalorisées dès le 1er septembre 2008. Cette hausse viendra compléter l'augmentation de 1,1% déjà intervenue au 1er janvier dernier.
Le minimum vieillesse sera également revalorisé de 25% d'ici 2012. Une première étape aura lieu dès 2008.

  • Promouvoir l'emploi des séniors

Le Gouvernement s'est engagé à mobiliser le service public de l'emploi pour offrir un accompagnement personnalisé aux seniors en cas de perte du travail. Une mesure prévoit par ailleurs de relever l'âge du seuil de déclenchement des dispenses de recherche d'emploi.

Il sera également demandé aux entreprises de prendre des engagements chiffrés d'ici à 2010 sur la progression de la part de séniors dans leurs effectifs, sous peine de sanctions financières.

Enfin, les seniors auront la possibilité, s'ils le souhaitent, de poursuivre leur activité professionnelle au-delà de la fin de leur cotisation. Leur pension de retraite en sera automatiquement augmentée, grâce à un système de surcote. Parallèlement, les verrous qui pèsent sur le cumul emploi-retraite seront levés.  

Bref, des mesures adaptées à la fois pour les cotisants et les seniors, salariés ou à la retraite, qui devraient permettre à terme d'assurer le pouvoir d'achat des seniors et de sauvegarder notre système de retraite par répartitions.

 

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AGE DE LA RETRAITE : QUE FONT LES AUTRES PAYS ?

Demain, la France va à nouveau connaître une journée nationale de grève au sujet du passage à 41 ans de cotisations d'ici à 2012.
Une fois de plus, notre pays s'obstine à ne pas voir la réalité en face au regard de la démographie et de l'allongement de la durée de la vie.
Pourtant, les dispositions arrêtées par les autres nations européennes au sujet de l'âge légal de départ à la retraite parlent d'elles-mêmes :
- Belgique : 65 ans
- Grèce : 65 ans
- Espagne :65 ans
- Danemark : 66 ans
- Allemagne : 67 ans
- Royaume-Uni : 68 ans

Si nous ne voulons pas diminuer trop fortement les pensions ou augmenter les cotisations il n'y a pas d'autres alternatives. Les socialistes le savent bien mais Jospin a préféré laisser "pourrir le dossier. Rappelons que si rien n'est fait, le déficit du régime des retraites augmentera de 3 milliards d'ici 2010. Croyons-nous vraiment que l'on peut continuer ainsi ?
Il y a certainement des aménagements à faire. Déjà le gouvernement a prévu que les taux de réversion passeront à 56% en 2009, 58% en 2010 et 60% en 2011. De même, il serait logique que la pénibilité soit mieux prise en compte et que les entreprises fassent un effort significatif sur l'emploi des seniors.
Mais reculer sur les 41 ans serait irresponsable !

 

 

 

 

 

 

 

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MAI 2007-MAI 2008, AVEC NICOLAS SARKOZY UN AN DE REFORMES

Travailler plus pour gagner plus, c'est une réalité !

Les heures supplémentaires, ça marche ! + 28 % d'heures supplémentaires en France entre décembre 2006 et décembre 2007.
(Source : Dares)
 

- Défiscalisation des heures supplémentaires, payées 25 % de plus ; 4 heures de plus par semaine, cela représente un 13e mois à la fin de l'année !
- Possibilité de racheter ses jours de RTT pour les transformer en salaire, pour en finir avec l'absurdité des 35 heures qui ont donné du temps libre, mais qui ont maintenu les salaires à un niveau trop bas !
- Et aussi : déblocage anticipé de la participation salariale pour profiter de son épargne ; dans les PME, possibilité de prime de 1 000 euros défiscalisée, défiscalisation du travail étudiant, etc.
- Revenu de solidarité active (RSA), pour encourager les plus modestes à reprendre une activité et lutter contre la pauvreté.

Maîtriser le prix du logement

Le paquet fiscal : à 90% pour les classes modestes et les classes moyennes ! Suppression des droits de succession sauf pour les plus riches, défiscalisation des heures supplémentaires, déduction des intérêts d'emprunt pour ceux qui ont des difficultés à devenir propriétaires, défiscalisation du travail étudiant, etc. Qui peut dire que ce sont des cadeaux faits aux riches ? (Source : Dares) 

- Indexation des loyers sur les prix, pour limiter la hausse des loyers.
- Dépôt de garantie limité à 1 mois de loyer.
- Lancement de la maison à 15 euros par jour.
- Suppression programmée de la caution pour les locataires, en échange de la création d'un mécanisme de mutualisation des risques collectifs pour les propriétaires.


Faire baisser les prix à la consommation
- Renforcement de la concurrence dans la grande distribution, pour faire baisser les prix à la consommation.
- Renforcement des droits des consommateurs et de la concurrence entre les fournisseurs d'accès Internet et les opérateurs de téléphonie mobile, pour faire baisser les prix des télécommunications (loi Chatel).
- Doublement de l'aide à la cuve de mazout pour les Français les plus modestes, afin de compenser la hausse du prix de l'énergie.

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Un État économe et moderne

Un objectif de retour à l'équilibre des finances publiques au plus tard en 2012
- La France ne peut plus vivre au-dessus de ses moyens et nous ne devons pas faire payer à nos enfants la dette que nous accumulons.
- Le gouvernement a fixé à 2012 au plus tard le retour à l'équilibre des comptes publics, le temps de mettre en œuvre les réformes dont la France a besoin.

Diminuer le train de vie de l'État et baisser les impôts
- Une « révision générale des politiques publiques » a été lancée. Elle permet de supprimer les dépenses inutiles, c'est-à-dire l'argent des Français qui est mal utilisé. 166 mesures ont été annoncées le 4 avril : elles permettront des économies de 5 milliards d'euros.
- Parce que la France a trop de fonctionnaires, le gouvernement a décidé de ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partant en retraite sur la période 2008-2012, en commençant par un sur trois dès cette année. Une partie des économies serviront à revaloriser les rémunérations des fonctionnaires.
- Le gouvernement a d'ores et déjà supprimé plusieurs impôts, dont les droits de succession (sauf pour les plus riches).

Moderniser la Ve République et les services publics
- Le gouvernement est resserré (15 ministres) et ouvert à toutes les sensibilités politiques.
- Une réforme du dialogue social est en cours, pour des syndicats plus représentatifs.
- La réforme constitutionnelle est lancée, comme s'y était engagé Nicolas Sarkozy. Elle aboutira dans les prochains mois. Les pouvoirs du Parlement seront renforcés, pour des institutions plus démocratiques. La fonction présidentielle sera modernisée et des nouveaux droits seront créés pour les citoyens.
- Un service minimum dans les transports terrestres est en vigueur depuis le 1er janvier 2008. Un service minimum à l'école a été expérimenté et sera généralisé dès la rentrée prochaine.
- La réforme de la carte judiciaire a été menée à bien, pour une justice mieux rendue et à un coût moindre.
- La réforme de la fonction publique a commencé, avec l'examen du projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires.

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Le logement pour tous

Un effort de construction sans précédent a été lancé !
- 554 000 permis de construire ont été délivrés en 2007, un chiffre record !
- 142 000 logements sociaux sont financés par l'État en 2008, soit trois fois plus qu'en 2000.

Aider ceux qui le veulent à devenir propriétaires
- Déduction des intérêts d'emprunt.
- Mise en vente de 40 000 logements sociaux à leurs occupants chaque année.
- Lutter contre la hausse des prix du logement (indexation des loyers sur les prix, dépôt de garantie limité à 1 mois de loyer, suppression programmée de la caution pour les locataires).

Un droit au logement opposable
- Depuis le 1er janvier, un droit au logement opposable s'applique aux personnes sans abri. Il va progressivement être étendu en 2008.

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Les jeunes et les personnes âgées au cœur de l'action du gouvernement

Donner aux jeunes les meilleures chances de réussite
- Réforme des programmes de l'Éducation nationale pour donner les savoirs élémentaires à tous les élèves du primaire.
- Suppression de la carte scolaire et des cours le samedi matin, à la rentrée 2008.
- Études dirigées le soir et stages de remise à niveau gratuits durant les vacances, pour lutter contre l'échec scolaire.
- Réforme des universités, pour des étudiants mieux formés et des diplômes revalorisés.
- Plan banlieues, mettant l'accent notamment sur l'éducation et la formation professionnelle des jeunes.

Une France solidaire des personnes âgées
- Hausse du minimum vieillesse de 25 % sur le quinquennat, avec une prime de 200 euros dès ce printemps, et hausse des pensions de réversion.
- Réforme des régimes spéciaux et début des négociations sur la réforme générale des retraites, pour sauver la retraite par répartition.
- Plan Alzheimer, financé grâce aux franchises médicales et doté de 1,6 milliard d'euros.
- Début des travaux sur la mise en place d'une couverture « dépendance » (5e branche).

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Un taux de chômage en baisse, pour le plein emploi en 2012

Les résultats sont là ! Le taux de chômage était de 7,8 % en décembre 2007, contre 8,8 % un an auparavant. Le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de 200 000 en un an et n'a jamais été aussi faible depuis 1983 ! (Source : Dares) 

Les chômeurs mieux accompagnés vers l'emploi
- Unification du service public de l'emploi par la fusion de l'ANPE et de l'Unedic, pour mieux accompagner les chômeurs et les aider à retrouver un emploi plus rapidement.

La réforme du marché du travail, pour plus d'emploi
- Un projet de loi de modernisation du marché du travail est en cours de discussion au Parlement. Il reprend un accord conclu entre les partenaires sociaux et renforce la sécurité des salariés tout en introduisant plus de souplesse pour les employeurs.

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Une Europe plus proche de vous

Relance de la construction européenne
- Le « traité simplifié » (ou traité de Lisbonne), promis par Nicolas Sarkozy durant la campagne, met fin à la crise européenne et permet à l'Europe d'avancer, dans l'intérêt de ses citoyens.

Des politiques européennes concrètes, pour une Europe qui protège ses citoyens
-  Les objectifs de la présidence française de l'Union européenne (à partir de juillet 2008) ont été fixés par le président de la République : défense européenne, immigration en Europe, développement durable et politique de l'énergie.
-  Pour la première fois, une ligne directrice claire est fixée : tout mettre en œuvre pour que l'Europe protège ses citoyens des nouvelles menaces (crise de l'énergie, changement climatique, terrorisme, immigration incontrôlée).
-  L'Europe a accepté le projet d'Union pour la Méditerranée défendu par Nicolas Sarkozy.

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L'immigration choisie, l'intégration réussie

Mieux contrôler l'immigration en France
-  Politique ferme et juste de reconduite à la frontière des clandestins.
-  Encadrement renforcé du regroupement familial.
-  Priorité à l'immigration économique : objectif de 50 % d'immigration économique en 2012, en privilégiant les travailleurs migrants dont notre économie a besoin.
-  Premières initiatives sur la mise en place de quotas d'immigration.
-  Projet de « pacte européen » sur l'immigration.

Donner aux immigrés les chances d'une intégration réussie
- Contrat d'accueil et d'intégration pour les familles, par lequel les immigrés s'engagent à respecter et à transmettre nos valeurs.
- Le regroupement familial n'est désormais possible que si celui ou celle qui veut faire venir sa famille a les moyens de la faire vivre sans aides sociales.

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Et aussi

- La France sur la voie du développement durable grâce au Grenelle de l'environnement. Les premières mesures ont été prises : bonus malus écologique pour les véhicules, interdiction des cultures OGM en 2008, nouvelle loi sur les OGM en cours de discussion, pour mieux encadrer les cultures à l'avenir. D'autres mesures sont en préparation, sur la base des conclusions du Grenelle.

- Sécurité des Français : lutter contre la récidive. Des peines planchers ont été créées, afin de lutter contre la récidive. La rétention de sûreté s'applique pour les criminels dangereux en fin de peine et qui présentent des risques élevés de récidive.

-  Santé : début de la réforme de l'hôpital, qui permettra d'améliorer la qualité des soins tout en conservant les hôpitaux locaux.

- Banlieues : un grand plan pour faire des banlieues des quartiers comme les autres (désenclavement par les transports publics, politique renforcée de sécurité, priorité donnée à l'éducation et à la formation des jeunes, etc.).

- Diplomatie : la France est présente sur tous les fronts et assume ses responsabilités internationales (participation pleine et entière à l'Otan dès 2009, implication dans la libération des infirmières bulgares et d'Ingrid Betancourt, renouveau des relations entre la France et les États-Unis, position ferme à l'égard de l'Iran, etc.)

- Les syndicats ont été associés, écoutés et respectés : le dialogue social fonctionne et Nicolas Sarkozy mise sur ce dialogue pour réformer la France.

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Parce que les Français veulent que les choses changent et veulent avoir confiance en leur avenir,

Parce que la France de 2008 est déjà différente de celle de 2007,

Parce qu'en un an Nicolas Sarkozy a tenu ses promesses et engagé plus de 60 réformes,

Parce que des réformes que l'on disait impossibles ont été menées avec succès (réforme des régimes spéciaux, réforme de la carte judiciaire, réforme du marché du travail),

Parce que la gauche ne propose rien et préfère les querelles de personne,

Soutenez le changement !
Rejoignez le Mouvement !

 

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Président, continuez de réformer !

Dans une Démocratie, les sondages ne doivent pas remplacer la légitimité du suffrage universel, sinon Lionel Jospin ne serait pas arrivé derrière Le Pen en 2002  et Ségolène Royal aurait été élue en 2007 (le choix des militants du Parti Socialiste dans la primaire a uniquement été dicté par les enquêtes d'opinion) Nous vous avons porté à la magistrature suprême pour réformer la France. Il faut impérativement continuer dans cette voie. A cela trois raisons :

  • - Fondamentalement le mouvement de réformes engagé est sans précédent depuis la seconde guerre mondiale sur une aussi courte période d'un an. Certes, des impatiences légitimes se manifestent, mais de nombreuses promesses ont été tenues et des avancées majeures réalisées, citons notamment :
    → Le retour de la France en Europe avec le traité simplifié
    → L'allègement des droits de succession et de la fiscalité des donations.
    → La signature des accords entre le patronat et les syndicats (sans l'intervention de l'Etat, une première en France) sur un meilleur fonctionnement du marché du travail et la représentation des Syndicats.
    → Le rétablissement de la valeur "travail" avec la détaxation des heures supplémentaires (outre l'aspect financier, le symbole compte aussi)
    → La réforme des régimes spéciaux de retraite
    → L'allègement des effectifs de la Fonction Publique
    → La loi antirécidive
    → La loi sur l'autonomie des Universités et la suppression de la carte scolaire
    → Le Grenelle de l'environnement
    Contrairement à ce qui est dit, le bilan positif est donc bien là mais il demande encore à être complété.
  • - Il n'y a pas d'autres choix possibles pour la France. On sait où ont conduit l'immobilisme et les utopies ravageuses depuis 1981. Utopies des nationalisations Mitterrandiennes à contre courant du monde entier et utopies des lois Aubry sur les 35 h, véritable fardeau économique qu'aucun pays européen nous envie. Immobilisme de l'ère Chiraquienne,(reconnaissons-le) où la peur de la rue et des sondages faisaient office de ligne politique. Résultat : la France recule sur tous les fronts dans le concert des nations développées et, triste moment historique, pour la première la richesse nationale par habitant passe en dessous de la moyenne européenne.  
  • - Enfin, il faut en finir avec la funeste saga des politiques qui s'empressent d'oublier leur programme une fois le pouvoir conquis. De Churchill à de Gaulle, les réformateurs, les vrais, ont toujours rencontré l'incompréhension pour voir ensuite leurs opposants les plus acharnés revendiquer leur héritage. De la conjoncture économique internationale ne souffle pas un vent favorable mais ce n'est pas en ayant recours une nouvelle fois aux chimères des déficits publics que l'on augmentera le pouvoir d'achat. Le progrès social authentique et durable passe par des réformes structurelles préalables permettant le progrès économique. Là se trouve la vraie rupture pour laquelle vous avez reçu mandat des Français le 6 mai 2007. Il faut respecter cet engagement.

Alors, avec Jean d'Ormesson dans sa chronique de presse du 23 avril, "nous continuons de penser que Nicolas Sarkozy à l'étoffe d'un homme d'Etat". Aussi, s'il faut plus lisibilité dans l'annonce des réformes, plus de cohérence dans l'action gouvernementale, plus d'association du Parlement dans la mise en œuvre, le cap des réformes doit être maintenu. Dans quatre ans le peuple jugera.  

L'équipe de Rédaction

   

 

 

  

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Permettre au système scolaire de renouer avec la réussite.

Il faut dénoncer les "agitations stériles d'une minorité de lycéens sous influence" qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes.

Rappelons quelques vérités :

  • - Un lycéen en France coûte au contribuable 22% plus cher que la moyenne des pays de l'OCDE. Dire que le lycée manque de moyens financiers relève donc de la désinformation.
  • - Depuis trois ans les effectifs ont baissé de 145000 élèves
  • - Sur les 8500 postes d'enseignements qui seront supprimés à la rentrée prochaine, 5000 d'entre eux seront transformés en heures supplémentaires, ce qui revient in fine à 3500 suppressions réelles de postes.
  • - Pourquoi dire "halte à la loi Darcos" alors qu'il n'y a jamais eu de loi ? pourquoi mentir avec des pancartes " nous ne voulons pas être 40 par classe, alors qu'il n'en a jamais été question ?

La vraie question qui doit être débattue avec les lycéens est celui des réelles difficultés que rencontre aujourd'hui le lycée pour préparer efficacement ses élèves à l'entrée dans l'enseignement supérieur. Alors que notre pays voit son système scolaire reculer depuis de nombreuses années dans les classements internationaux, il faut renouer avec la réussite et l'excellence. Pour cela, Xavier DARCOS propose d'ouvrir avec l'ensemble des acteurs de l'Education nationale trois grands chantiers :

  • - "Redéfinir l'articulation entre le temps scolaire, le temps d'accompagnement des élèves et le temps de travail autonome"
  • - "Réfléchir ensemble aux améliorations qu'il serait envisageable d'apporter au statut du lycéen aujourd'hui"
  • - "Envisager ensemble la façon dont nous pourrions bâtir un lycée qui laisserait une plus grande autonomie aux élèves. Un lycée avec une terminale différente, qui serait un véritable pivot entre l'enseignement scolaire et le système universitaire. Un lycée dans lequel l'orientation ne rimerait pas avec sélection mais avec destination"

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UNE MAJORITE OFFENSIVE DANS SES REFORMES

Le passage de la flamme olympique dans Paris

A l'occasion du passage de la flamme olympique à Paris aujourd'hui, 7 avril à 12h30, Dominique Paillé a rappelé la position de l'UMP à ce sujet. Le choix du CIO de se porter sur la Chine pour les jeux olympiques de 2008 participe à l'ouverture des peuples. Lorsqu'un pays obtient d'une organisation internationale ce genre de défi, il est indéniable que cela procède d'une « grande ouverture sur l'extérieur mais aussi à l'intérieur du pays ». La Chine est ainsi « perméable aux idées démocratiques occidentales ».
Comme le Président de la République l'a rappelé dernièrement, la France se doit d'être sourcilleuse sur l'évolution de la situation. L'UMP soutient les propos du président de la République. Il est à noter que le Dalai Lama n'a pas demandé le boycott des Jeux Olympiques. La situation du Tibet fera, par ailleurs, nécessairement partie des discussions et débats de la France avec ses homologues européens lors de la Présidence française de l'Union Européenne.

Par ailleurs, le cadre français se doit d'aider les peuples à se libérer. Les porte parole ont rappelé l'importance du soutien des sportifs inscrits dans cette compétition honorifique mondiale. « La France est attaché à une compétition ouverte qui entraîne l'ouverture sur le monde.

Rama Yade a exprimé sa position en donnant des critères sur lesquels la France sera vigilante.

La flamme olympique doit donc passer dans la capitale dans les meilleures conditions possibles et toute manifestation déplacée.

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Le plan de réforme présenté par le Président de la République

Frédéric Lefebvre a rappelé que le plan de réforme de l'économie présenté par le Président de la République visait « à mieux dépenser pour être plus efficace et plus juste ».
Rappelant d'ailleurs que la présentation du rapport sur l'Hôpital avait lieu cette semaine. Gérard Larcher, Sénateur Maire de Rambouillet a mis ses talents de négociateur et de prospective pour rédiger ce rapport et a organisé une multitude de débats et d'auditions d'experts. Ce rapport qui contiendra des mesures telles que l'amélioration des soins sur le territoire, la rationalisation des dépenses de santé en renforçant la qualité des soins. L'UMP veillera à démultiplier les explications de ce rapport sur le terrain.

Plus généralement l'UMP est décidée à soutenir le plan de réforme du Chef de l'Etat et à soutenir sa mise en œuvre. Frédéric Lefebvre a rappelé que les principaux détracteurs de ce plan de réforme critiquaient à la fois ces mesures en disant qu'il s'agissait d'un plan de rigueur tout en parlant, dans le même temps, de mesurettes. « La gauche a montré dans le passé son incapacité à agir et aujourd'hui à proposer », comme l'a souligné Frédéric Lefebvre.

Les mesures annoncées par le Président de la République le 4 avril dernier seront enrichies par de nouvelles annonces en mai prochain ainsi qu'à la rentrée de septembre prochain. Celles-ci rentreront dans le cadre de la revue générale des politiques publiques, démarche engagée depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir et qui s'accompagne de la revue générale des prélèvements obligatoires engagée par le Gouvernement. Comme l'a souligné Frédéric Lefebvre, « nous devons être ambitieux dans les réformes structurelles ».

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De nouvelles propositions de réforme

Frédéric Lefebvre souhaite aller plus loin dans les réformes et propose ainsi la fusion des Chaînes Parlementaires, LCP et Public Senat, afin d'avoir une efficacité optimum tout en diminuant les incohérences de ces deux chaînes émettant sur le même canal.

Par ailleurs, et afin d'assurer un contrôle financier plus efficace en France, Frédéric Lefebvre a proposé une fusion de la Banque de France avec l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) et l'Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles (ACAM) et qui pourrait faire écho au système britannique de (FSA) Financial Services Authority.

Enfin, le Porte Parole de l'UMP a indiqué que le site ump.net serait enrichi d'un forum spécial dédié à l'économie dans lequel chaque citoyen peut proposer des idées, mais aussi signaler des anomalies et des gaspillages.

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La question Afghane

L'annonce faite par Nicolas Sarkozy, sur l'envoi de troupes françaises supplémentaires en Afghanistan a fait l'objet d'une motion de censure des parlementaires PS. Aussi, Frédéric Lefebvre se félicite de cet épisode qui sera sans doute l'occasion pour la Gauche de clarifier sa position sur l'Afghanistan. Abandonnent-ils la ligne de Lionel Jospin en 2001 qui appelait au débat sans vote ou rejoignent-ils la position de Jean Pierre Chevènement, le seul défendant une motion de censure ? A la veille de la Présidence française de l'Union Européenne, la majorité ne tient pas à ce que la France soit le seul pays à se désengager en Afghanistan.

L'UMP est choquée que, pour le PS, le débat sur les droits de l'homme s'arrête aux portes de l'Afghanistan. La majorité ne veut pas que la France rende les armes devant Al Qaïda, que les femmes soient de nouveaux obligées de porter la Burka, que les trafics de drogue entre le Pakistan et l'Afghanistan s'intensifient.

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Les prochaines orientations de l'UMP

Mercredi 9 avril se tiendra un comité directeur de l'UMP suivi à 18h d'un Bureau Politique en présence du Premier Ministre, François Fillon.

L'ordre du jour du Bureau politique :
Présentation du nouvel organigramme, Election des Secrétaires Généraux Adjoints, Présentation du programme d'action de l'UMP, Calendrier des élections internes, Nomination des cadres départementaux ratifiés par les instances départementales, ratification des décisions disciplinaires ayant eu lieu lors des campagnes municipales et cantonales, nouvelle composition de la Commission Nationale d'Investiture, et Présentation du budget de l'UMP par Eric Woerth le Trésorier de l'UMP.

Une Convention sociale aura lieu au printemps et concernera les problèmes des petites retraites, les bas salaires, le temps partiel subi et le partage de la valeur.

L'UMP se félicite du bon score (53,34%) de Dominique Souchet en Vendée pour la législative partielle du 6 avril, même s'il n'a pas été élu au premier tour du fait du faible taux de participation.

Quant aux questions portant sur l'organisation même de la direction collégiale du parti, les trois porte parole ont rappelé que le débat à ce sujet était tranché tout en indiquant le renforcement du pouvoir des militants dans le mode de désignation des candidats pour les prochaines élections.

Par ailleurs, Dominique Paillé a tenu à revenir sur deux événements du week end. La profanation de tombes militaires dans le Nord tout d'abord a été qualifiée par le Porte Parole de l'UMP comme un « attentat raciste inadmissible qui est une atteinte à l'Histoire nationale ». L'UMP espère que les coupables de ces actes seront rapidement appréhendés et punis de manière exemplaire.
Quant au bateau « le Ponant » détourné par des pirates au large de la Somalie, Dominique Paillé a rappelé sa confiance dans le Gouvernement pour agir de la meilleure façon et espère un épilogue heureux.

 

 

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DEFICITS : FABIUS A LA MEMOIRE QUI FLANCHE

Monsieur FABIUS, Ministre du Budget (1981-1983) est celui qui restera dans l'histoire budgétaire pour avoir mené une politique faisant passer les déficits publics de -0,1% du PIB à -2,2% en l'espace d'un an puis -2,8% l'année suivante.

Monsieur FABIUS, Premier Ministre (1984-1986) a laissé filer les déficits et la dette alors qu'une politique de rigueur avait été mise en place par son prédécesseur.

Si le premier plan de rigueur est assumé par Pierre MAUROY, sa mise en œuvre a été chaotique :

  • De la loi de finances exécutée en 1983 à celle exécutée en 1985, le déficit budgétaire s'est dégradé de 3,5 Mds d'euros (+17%).
  • Les déficits publics au sens européen sont passés de 2,5% du PIB en 1983 à 3% du PIB en 1985.
  • Les prélèvements obligatoires ont augmenté de 41,9% à 42,5% du PIB pendant cette période. La dette publique a augmenté de 4 points du PIB.

La sincérité n'a pas plus été au rendez-vous. Entre les lois de finances présentées par M. FABIUS et les résultats observés, les écarts défavorables sont respectivement de 4,8 milliards (1984) et 3 milliards (1985).

Monsieur FABIUS à Bercy (2000-2002) a là aussi mené une politique laxiste et sans réformes structurelles.

Le PIB est passé d'une croissance de 3,9% en 2000 à 1,9% en 2001 et 1% en 2002. Le déficit est passé de 1,5 à 1,6% du PIB pendant cette période.

La politique que mène le gouvernement sous l'impulsion du Président de la République est tout à fait le contraire de ce que le Parti Socialiste a fait lorsqu'il était au Gouvernement et qui alternait entre hausse de la dépense et hausse des impôts.

Ce que nous voulons c'est dépenser mieux pour être plus juste et c'est le sens des réformes annoncées par le Président.

Messieurs FABIUS, HOLLANDE et SAPIN feraient mieux de se mettre au travail plutôt que de passer leur temps à donner des leçons et à essayer d'intoxiquer les français avec la rengaine de la rigueur.


Frédéric LEFEBVRE
Porte parole de l'UMP

Communiqué du 4 avril 2008

 

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MODERNISATION DU MARCHE DU TRAVAIL

Une loi pour moderniser le marché du travail
Le ministre du travail Xavier Bertrand a présenté, le 26 mars en conseil des Ministres, un projet de loi sur la réforme du marché du travail destiné à assurer plus de flexibilité aux entreprises tout en garantissant davantage de sécurité aux salariés.

Un accord social déterminant :

« Une révolution importante en matière de dialogue social » : ainsi Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, a-t-il qualifié le projet de loi portant sur la modernisation du marché du travail, présenté mercredi 26 mars par Xavier Bertrand en conseil des Ministres.

En effet, ce texte fait suite à une négociation de plusieurs mois entre les différents partenaires sociaux. Engagé en septembre 2007, le dialogue a permis la conclusion d'un accord le 11 janvier 2008, signé par trois organisations professionnelles (MEDEF, CGPME et UPA) et quatre organisations syndicales sur cinq (CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC).

Ce sont les principes de cet accord qui sont repris dans le projet de loi.


Des garanties supplémentaires pour les salariés :

Le premier changement et certainement le plus symbolique est celui de l'Article 1 du code du travail auquel est ajouté la mention suivante : « la forme normale de la relation de travail est le contrat de travail à durée indéterminée ». Cette disposition détermine de manière officielle la prépondérance du CDI sur les autres types de contrats, tels que le CDD et l'intérim. Ainsi les Contrats Nouvelle Embauche (CNE) mis en place en 2005 seront automatiquement transformés en CDI classiques une fois la loi en vigueur.

Autre signe fort, la modification des articles 2 et 4 ; le premier introduisant une durée maximale de la période d'essai variant selon la catégorie à laquelle appartient le salarié ; la  seconde rappelant que tout licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Enfin, la durée des stages de fin d'études doit, quant à elle, être incluse dans le cadre de la période d'essai.

De plus, le projet de loi propose de réduire de trois à un an la durée d'ancienneté requise pour bénéficier de l'indemnisation conventionnelle de la maladie, et de deux ans à une année celle nécessaire pour prétendre aux indemnités de licenciement. Ces dernières, quelque soit le montant, seront calculées sur la base d'un taux unique.


Des règles plus simples, mieux adaptées :

Outre l'apport de nouvelles garanties pour la sécurité de l'emploi des salariés, la réforme doit permettre la modernisation des relations individuelles de travail. Ainsi, et c'est l'une des principales innovations de ce texte, un nouveau mode de rupture conventionnelle du CDI sera mis en place. Il s'agit d'une séparation à l'amiable entre l'employeur et le salarié qui décident d'un commun accord de mettre un terme au contrat qui les liait. Cette rupture interviendra seulement à l'issue d'un ou plusieurs entretiens au cours desquels les deux partis pourront se faire assister ; ils disposeront également d'un délai de trente jours pour se rétracter.
Pour les syndicats signataires de l'accord, l'objectif était par cette mesure de mettre fin à l'hypocrisie qui camoufle depuis des années les ruptures négociées de gré à gré entre l'employeur et le salarié en licenciements individuels négociés, ou en démissions. Il s'agit également de préserver les droits des salariés qui pourront bénéficier d'une indemnité équivalente à celle d'un licenciement.


Des nouvelles perspectives de flexibilité :

L'essence du projet de loi est donc bien la « flexisécurité », permettant au salarié de bénéficier de garanties supplémentaires, et à l'entreprise d'avoir la possibilité d'élargir son champ d'action en fonction de ses besoins. Ainsi, le texte prévoit la mise en place à titre expérimental d'un nouveau CDD « à objet défini », qui permettra à l'entreprise d'embaucher pour une période de 18 mois à 3 ans, un cadre ou un ingénieur en vue de la réalisation d'un projet précis.


Une réforme attendue pour le printemps :

Le projet de loi de la modernisation du marché du travail avait déjà été soumis à l'avis du Conseil d'Etat, avant la présentation au conseil des ministres de ce mercredi.
Le texte sera complété par un arrêté d'extension, quatre décrets et une révision de l'assurance chômage, l'ensemble permettant d'instaurer une « flexisécurité » à la française qui allie souplesse pour les entreprises et sécurité pour les salariés.
Il sera examiné par l'Assemblée Nationale mi-avril, puis début mai par le Sénat. 

 

 

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LES SOCIALISTES PERSISTENT DANS LES SOLUTIONS D''ECHEC

  Comme le disait récemment François FILLON « Les Socialistes sont incorrigibles ». En effet, après les municipales, ils demandent un changement d'orientation de la politique économique gouvernementale et un arrêt des réformes. En termes décodés, cela veut dire continuer d'emprunter pour distribuer et surtout ne réaliser aucune des réformes structurelles nécessaires pour éviter que la France continue de régresser dans le classement mondial de la richesse produite par habitant, seul facteur de création du pouvoir d'achat. Bref, reprenons en cœur toutes les belles ficelles de l'échec........

C'est ainsi que durant les 5 ans où la Gauche a été au pouvoir entre 1997 et 2002 et alors que la croissance française, portée par l'environnement international, voisinait autour de 3%, situation pourtant propice aux profondes réformes, rien ne fut engagé. Pire, l'endettement s'est accru malgré des recettes très substantielles liées aux privatisations. Le "coup de grâce" fut donné avec les 35 heures qui ont fini d'appauvrir la France et de plomber sa compétitivité.

Rappelons qu'en 1980, le poids de la dette représentait 20% du PIB pour atteindre aujourd'hui 65% sans que pour autant cette fuite en avant se concrétise, de manière durable, par plus de croissance et de création d'emplois.

Des dizaines de rapports ont été commandés en passant par ceux de Michel Pébereau et Jacques Attali. Tous convergent dans le même diagnostique : Il faut réduire la dépense publique à l'image de tous les pays qui, devant le même problème, ont ainsi retrouvé le chemin de la croissance et du plein emploi.

Cette réduction de la dette permettra d'abaisser les prélèvements obligatoires qui amputent fortement les revenus. Jacques Marseille, économiste, fait remarquer qu'en France, ces prélèvements « s'élèvent à 44% contre une moyenne de 40% dans la zone euro. La différence représente 70 milliards d'euros, soit près de 3000 euros par salarié, soit encore deux mois de revenus médians ».

Voilà un gisement de création de pouvoir d'achat significatif et facteur de croissance comme de compétitivité.

C'est maintenant ou jamais qu'il faut avoir le courage d'engager les changements structurels dont le pays a un impérieux besoin.

 

 

 

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CAP SUR LES REFORMES !

Un seul cap : les réformes
A l'occasion du Conseil des Ministres cette semaine, le Président de la République a rappelé les objectifs et les priorités du travail gouvernemental pour les mois qui viennent. « Il n'y aura pas de changement de cap. Il n'y aura ni ralentissement des réformes, ni plan de rigueur » a-t-il déclaré.

Le Président de la République a réaffirmé qu'il n'y aurait pas de ralentissement des réformes et s'est, au contraire, montré plus que jamais décidé à accélérer la dynamique de changement qu'il a engagée depuis mai dernier. « Nous devons continuer à agir avec tous les leviers, avec tous les moyens pour la croissance », a-t-il affirmé.

Les Français ont montré leur impatience à voir les réformes porter leurs fruits à l'occasion des scrutins municipaux et cantonaux. Après avoir fait le bilan de la politique menée depuis neuf mois, le président de la République a fixé une feuille de route à l'ensemble des ministres : « Chacun d'entre vous doit se consacrer à sa tâche sans se détourner en rien des objectifs qui lui sont assignés » a-t-il déclaré.

Le chef de l'Etat a fixé quatre priorités qui constitueront le fil directeur du travail gouvernemental pour les mois à venir.

En premier lieu, et comme il n'a eu de cesse de le répéter depuis la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy souhaite remettre le travail « au cœur [des] politiques publiques au service de la croissance et du pouvoir d'achat ». La modernisation du dialogue social, le renforcement de l'efficacité de l'assurance chômage, une meilleure offre de formation professionnelle, la réforme de la participation et de l'intéressement sont autant de chantiers que le Président de la République souhaite voir aboutir à un résultat bénéfique, à la fois pour les entreprises et les salariés.

Deuxième priorité : « renforcer la compétitivité de notre économie ». Le projet de loi pour la modernisation de l'économie revêt en cela un intérêt majeur. Il sera présenté dès le mois d'avril.

Les finances publiques doivent, quant à elles, être gérées avec un maximum de sérieux tout -l'objectif d'équilibre des comptes devra être tenu à l'horizon 2012-, et l'Etat doit continuer à se réformer et à se moderniser.

Enfin, le chef de l'Etat a rappelé qu'il souhaitait « concilier solidarité et responsabilité e, matière de retraites, de prise en charge de la dépendance et de la santé ». Les engagements qu'il a pris devant les Français seront tenus tout en assurant la pérennité du système social français.

Beaucoup de réformes telles que l'autonomie des universités, le service minimum dans les transports, les régimes spéciaux de retraite, le déblocage de l'épargne salariale, les heures supplémentaires ont déjà été menées depuis neuf mois.
D'autres prendront plus de temps à se mises en place, car elles nécessitent plus de concertation. C'est le cas de la réforme de l'Etat et de la fonction publique, du plan banlieues ou encore de la fusion ANPE-UNEDIC.
Dans tous les cas, le Gouvernement, continuera de réformer : « c'est la seule façon de tenir nos engagements. C'est la seule façon de répondre aux difficultés du moment » a affirmé le chef de l'Etat.

 

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