Vendredi 21 Mar 2008
BILAN NATIONAL DES MUNICIPALES
Par ump49290, Vendredi 21 Mar 2008 à 15:55 GMT+2 dans Le Billet d'Humeur
C'est entendu, avec 40 villes conquises ou reprises, la Gauche peut être satisfaite des élections municipales. Pour autant et loin s'en faut, il ne s'agit nullement d'un vote d'adhésion à son programme. Il suffit de rappeler pour cela quelques chiffres :
- - Le parti Socialiste ne fait que reprendre le nombre de villes qu'il avait perdu en 2001
- - Tous les Ministres de Lionel Jospin avaient été battus en 2001, alors que 18 ministres sur 22 du gouvernement Fillon qui se sont présentés ont été élus ou confirmés par le suffrage universel.
- - 15 villes ont été gagnées par la droite, dont Saumur dans le Maine-et-Loire
- - 182 députés UMP sur 222 qui se présentaient ont été élus ou réélus.
- - 37 députés sur 50 ont été élus ou réélus comme Conseiller Général
- - Au niveau national, le total des voix de gauche est de 49,5% contre 47,5% à la droite, soit un différentiel seulement de deux points.
Le tout avec une participation limitée à 65%. On est donc loin d'un vote sanction ! Dès lors, les appels de certains leaders de gauche à s'opposer au service minimum dans les transports ou dans les écoles lors des jours de grève constituent un acte grave et foncièrement antidémocratique.
Dans le même esprit, que dirait-on si le gouvernement décidait demain de refuser des subventions aux municipalités qui ne respectent pas les règles démocratiques ?
Selon un sondage réalisé après les élections municipales 2 français sur 3 souhaitent que le gouvernement poursuive et même 37% demandent une accentuation des réformes. Nicolas Sarkozy en a reçu mandat lors des élections présidentielles (scrutin fixant les orientations nationales pour cinq ans) avec un score de 53% et alors qu'il y avait 85% de votants. La légitimité de ce vote ne saurait donc être remise en cause.
La voie des réformes est incontournable faute de quoi, la France continuera de régresser dans le monde. Comme en Allemagne et dans de nombreux pays d'Europe, nous devons moderniser notre pays pour retrouver la compétitivité, le plein emploi et donc une meilleure solidarité. Comme le dit Nicolas Sarkozy, "ce n'est pas une question de Gauche ou de Droite, c'est une question de survie"
Le Parti Socialiste le sait bien, mais empêtré dans ses querelles de personnes et prisonnier de son aile gauche archaïque il reste complètement inexistant en termes de propositions. Il ne sait qu'entretenir l' illusion par des slogans et des solutions qui ont toujours conduit à des échecs depuis 30 ans. Ce n'est pas une façon de servir l'intérêt de la France et des Français.
L'équipe de Rédaction du Billet






